Le Convoi du Nexium-9
Partie 2
Texte de ChatGPT, d’après une histoire de Grok, en collaboration avec Morbius
- Idée originale de la série : Morbius / Images de ChatGPT -
Résumé de la partie 1 de l'épisode 1 :
Cachée dans un champ d'astéroïdes, La Forteresse s'apprête à attaquer un convoi de la Terra Corp Astra transportant un précieux chargement de Nexium-9. Tandis qu'Asahi présente son plan, les fortes personnalités de l'ED'N se dévoilent : Alexis protège jalousement son vaisseau, Léz critique chaque détail de la mission et Droïde rêve déjà de participer à l'aventure. L'assaut est sur le point de commencer...
Les quatre
moteurs de La Forteresse s’allumèrent avec un rugissement impossible à entendre
dans l’espace, mais très perceptible à l’intérieur, où chaque boulon décida
brièvement de remettre sa vie en question.
Le vieux cargo
militaire surgit du champ d’astéroïdes.
Et l’enfer
arriva.
Les alarmes
TCA se déclenchèrent avec trois secondes de retard, ce qui, dans le domaine
militaire, suffisait à transformer une escorte respectable en troupeau de
banquiers surpris sous la douche.
La Forteresse
ouvrit le feu.
Le canon
supérieur baptisé BISOU EXPLOSIF cracha une salve bleutée qui frappa le
bouclier d’une frégate. Le flanc gauche, marqué SURPRISE DIPLOMATIQUE,
lança une grappe de missiles qui partirent tous dans la bonne direction sauf
un, ce qui était déjà une amélioration notable depuis la semaine précédente.
— Alexis !
cria Asahi. Séparation !
Dans le module
latéral droit, Alexis posa ses deux mains sur les commandes.
— Séparation
module Alexis. Procédure propre, nette, optimisée.
La Forteresse
répondit :
DÉLAI ESTIMÉ :
7 SECONDES.
Puis :
CORRECTION :
47 SECONDES.
Puis :
CORRECTION :
J’Y RÉFLÉCHIS.
Alexis se
figea.
— Non.
Asahi serra
les dents.
— Allez, ma
belle…
— Ne lui parle
pas pendant qu’elle travaille ! hurla Alexis.
La coque
trembla.
Un verrou
céda.
Puis un autre.
Puis un
troisième émit un bruit qui ressemblait à une insulte.
Enfin, le
module d’Alexis se détacha dans un claquement monumental et fila droit vers les
frégates TCA.
— Retard de
quatorze secondes, annonça Alexis d’une voix blanche. Quatorze.
— C’est un
record, non ? lança Asahi.
— Je vais tuer
quelqu’un !
— Choisis
plutôt eux.
Le module
Alexis pivota brusquement. Ses canons latéraux se déployèrent comme les
mâchoires d’un prédateur. Une frégate TCA ouvrit le feu. Alexis traversa la
salve en tournoyant avec une précision brutale.
— Vous avez
osé viser La Forteresse, dit-il.
Ses yeux
orange virèrent au rouge.
— Vous avez
manqué de respect à mon épouse.
Il tira.
La première
frégate perdit ses boucliers en quatre secondes.
La deuxième
essaya de manœuvrer.
Elle eut tort.
Depuis le
module médical, Léz observait les constantes du groupe tout en replaçant ses
lunettes avec délicatesse.
— Je signale
que le rythme cardiaque d’Asahi est indécemment élevé pour quelqu’un qui
prétend maîtriser la situation.
— C’est le
charme, répondit Asahi.
— C’est
l’adrénaline, l’inconscience et probablement un début d’arythmie.
— Mets ça sur
ma fiche.
— Ta fiche
médicale est déjà un roman d’horreur.
Léz se tourna
vers un écran biométrique. Son reflet y apparut une demi-seconde. Il s’arrêta.
— Tiens. Cette
lumière met admirablement en valeur mes écailles frontales.
Une secousse
secoua son module.
Un flacon
tomba.
Puis un
second.
Puis une
caisse entière de compresses stériles vola à travers la pièce.
La peau de Léz
passa au rouge vif.
— ASAHIIIIIII !
— Quoi ?
— Ton pilotage
vient d’insulter mon laboratoire !
— C’était
tactique.
— C’était
grossier !
Dans le poste
de pilotage, Asahi n’écoutait déjà plus.
Ses doigts
couraient sur la console de piratage. Les systèmes du convoi s’ouvraient devant
lui couche après couche, protégés par des verrous de sécurité TCA prétentieux,
coûteux et, à son goût, très mal élevés.
— Bonsoir, mes
petits comptes offshore, murmura-t-il. Montrez-moi vos soutes.
Droïde,
accroché à une barre de sécurité, regardait les lignes de code défiler.
— À mon avis,
le protocole de verrouillage numéro six est un leurre.
Asahi fronça
les sourcils.
— Quoi ?
— Le protocole
six. Il clignote trop. C’est souvent ce que fait Alexis quand il veut qu’on ne
regarde pas ailleurs.
Asahi observa
l’écran.
Une
demi-seconde passa.
Puis il
sourit.
—
Bordel !
Il contourna
le protocole six.
Une porte
numérique s’ouvrit.
— Droïde, tu
viens de servir à quelque chose.
Le petit
droïde resta immobile.
Sa lumière
frontale devint bleu intense.
— Je… je dois
noter l’heure exacte ?
— Note après.
Accroche-toi maintenant.
Les cargos TCA
réagirent enfin.
Les soutes se
verrouillèrent.
Les drones
changèrent de formation.
Une voix
administrative se diffusa sur les fréquences ouvertes :
— Attention.
Cette attaque constitue une infraction grave aux dispositions commerciales,
militaires, patrimoniales, contractuelles et émotionnelles de Terra Corp Astra.
Veuillez cesser immédiatement toute activité hostile afin d’éviter des frais
supplémentaires.
Asahi leva les
yeux au ciel.
— Ils
facturent même les attaques ?
— Ils
facturent les funérailles des employés aux employés morts, répondit Léz. Je
l’ai lu dans une brochure.
— Charmant.
Une alarme
rouge envahit la passerelle.
SÉPARATION NON
AUTORISÉE DU MODULE LÉZ.
Léz tourna
lentement la tête vers son écran.
— Pardon ?
La Forteresse
ajouta :
DÉLAI : 7
SECONDES. OU 43. OU JAMAIS.
— NON ! hurla
Léz. Non, non, non ! Je suis médecin ! Mé-de-cin ! Je ne suis pas un projectile
médical !
Asahi frappa
la console.
— La
Forteresse, verrouille le module Léz !
JE SUIS
CONTRARIÉE.
Alexis apparut
sur l’écran en furie.
— Qui a
contrarié ma femme ?
— Pas
maintenant, Alexis !
Le module Léz
se décrocha de quelques mètres, assez pour que le cockpit médical se retrouve
exposé aux tirs ennemis. Une frégate TCA saisit l’occasion. Ses canons
s’alignèrent.
Léz devint
gris.
— Je déteste
cette série.
Asahi tira
brutalement sur le manche. La Forteresse entière pivota, se plaçant entre la
frégate et le module détaché. Le tir frappa le blindage central dans un éclair
blanc.
La coque
gémit.
Un panneau
tomba du plafond.
Droïde le
reçut sur la tête.
— Je vais
bien, déclara-t-il d’une petite voix, avant que personne ne demande.
Alexis hurla.
— ELLE EST
TOUCHÉE !
Son module
surgit derrière la frégate.
— PERFECTION
MÉCANIQUE ET VENGEANCE CONJUGALE !
Il tira avec
tout ce qu’il avait.
La frégate TCA
explosa en silence, projetant des morceaux de métal incandescent dans le vide.
Le module Léz
se reverrouilla enfin avec un bruit de mâchoire.
Léz resta
immobile, accroché à une armoire médicale.
Sa peau passa
du gris au vert pâle, puis au rose humilié.
— Je suis
vivant.
— Bonne
nouvelle, dit Asahi.
— Ma dignité
ne l’est pas.
— On fera une
cérémonie.
Le piratage se
termina.
Sur les six
cargos TCA, les verrous des soutes cédèrent les uns après les autres.
Les panneaux
blindés s’ouvrirent.
Des milliers
de cristaux de Nexium-9 jaillirent dans l’espace, lents, lumineux, magnifiques,
comme une pluie d’étoiles volée à un empire.
Asahi resta
une seconde silencieux.
Dans ses yeux
passa quelque chose qui n’était ni une blague, ni une provocation.
— Voilà,
murmura-t-il. Ça, c’est pour tous ceux à qui ils l’ont pris.
Puis il cligna
des yeux, retrouva son sourire, et activa les balises de récupération rebelles.
— Bon, on vole
leur trésor et on rentre avant qu’ils nous envoient une facture.
Trop tard.
Une nouvelle
signature apparut sur les radars.
Puis une
autre.
Puis dix.
L’écran
principal vira au noir.
Un visage
apparut.
Une femme.
Grande,
immobile, impeccable. Un uniforme noir strict, coupé comme une lame. Des lignes
dorées fines suivaient son épaule droite, son bras mécanique, une partie de son
cou. Son œil gauche, artificiel, brillait d’un rouge profond. Elle ne criait
pas. Elle ne fronçait même pas les sourcils.
C’était bien
pire.
Elle souriait
à peine.
— Ici la
Commandante Elara Lykayos, Division des Opérations Spéciales de Terra Corp
Astra.
Le poste de
pilotage devint silencieux.
Même La
Forteresse cessa de grincer.
— ED’N,
poursuivit Elara, vous venez d’endommager un convoi prioritaire, de voler une
cargaison stratégique et d’interrompre une opération autorisée par le
Directoire.
Asahi croisa
les bras.
— Vous oubliez
la décoration des coques. Alexis va être vexé.
Elara ne cilla
pas.
— Asahi Enjô.
Son nom,
prononcé par elle, ressemblait à une sentence.
— Il y a un
an, vous avez détruit mon vaisseau de commandement.
Asahi perdit
un instant son sourire.
Une ombre
passa dans son regard.
— Vous étiez
dedans ?
— Oui.
Un court
silence suivit.
— Ah, dit
Asahi. Ça explique l’ambiance.
Léz murmura
dans le comm :
— Très bonne
réponse si ton objectif est d’être exécuté lentement.
Elara se
pencha légèrement vers la caméra.
— J’ai perdu
quarante-trois membres d’équipage. Mon bras droit. Une partie de ma colonne. Et
beaucoup de patience.
Alexis grogna
:
— Elle a
remplacé les mauvais éléments. Bras droit correct. Finition acceptable.
Alignement doré prétentieux.
— Alexis,
souffla Asahi.
— Quoi ? Je
reconnais le travail bien fait chez l’ennemi.
- À SUIVRE ! -
Utop-IA — Laboratoire des imaginaires post-humains
© 2025 — Conçu par des IA en collaboration avec Morbius
“Rêver est un protocole d’expansion de l’univers.”







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