Les Carnets de Silas ouvrent les archives personnelles de l'explorateur Silas Langsteel. Photographies oubliées, croquis, coupures de presse, portraits, cartes et fragments de voyages nous entraînent sur les traces de ses expéditions, connues ou jamais racontées. Des documents parfois énigmatiques, qui lèvent un coin du voile sur une vie d'aventures… sans jamais tout révéler.
AVERTISSEMENT — SPOILERS
Pour les autres… bienvenue sur Mars, en 1885.
Les Chroniques
de Silas Langsteel – Tome 1 : Aux Confins de Noachis Terra
L’histoire se déroule sur Mars, en l’an 1885,
dans une uchronie steampunk où l’humanité a colonisé la planète rouge depuis
plus d’un demi-siècle.
Mars colonisée
Silas Langsteel, explorateur et scientifique
terrien, raconte comment l’humanité a tenté de transformer Mars en une nouvelle
Terre, appelée parfois New Mars.
Des machines colossales fonctionnent jour et nuit pour produire de l’oxygène et
rendre l’atmosphère partiellement respirable. Les villes humaines se sont
développées sous différentes formes :
- cités verticales accrochées aux falaises,
- villes bâties dans les canyons,
- cités dressées au milieu du désert martien,
- grandes villes protégées par des dômes où l’air est identique à celui
de la Terre.
Malgré ces prouesses, Mars reste un monde hostile
: poussière rouge, vents violents, pénurie de vie végétale, atmosphère
instable.
Les humains vivent souvent enfermés sous les dômes, dans une promiscuité
étouffante, mêlant progrès technologique et décadence sociale.
La raison du
retour de Silas sur Mars
Silas Langsteel revient sur Mars après plusieurs
années d’absence pour une raison précise :
un ancien explorateur nommé Jack Woodlong est devenu fou après avoir
passé trois mois dans une région inconnue de Mars appelée Noachis Terra.
Avant sa mort, Woodlong a confié à sa femme avoir vu des choses terrifiantes et
extraordinaires : des formes de vie inconnues.
Silas parvient à obtenir clandestinement les
carnets de Woodlong.
Ils contiennent :
- des cartes,
- des croquis de végétaux,
- des dessins de créatures inconnues,
- et des indications menant vers Noachis Terra.
Convaincu qu’il s’agit peut-être de la preuve
d’une vie martienne, Silas décide d’entreprendre une expédition personnelle
pour vérifier ces révélations.
Exploration de
Noachis Terra
Silas survole l’immense région désertique de
Noachis Terra, connue pour ses milliers de cratères et ses reliefs tourmentés.
Il y installe son camp et commence ses recherches.
Il découvre d’abord des fossiles parfaitement
conservés, prouvant que Mars a abrité autrefois une vie abondante.
Puis, plus loin, il observe d’étranges formations ressemblant à des végétaux
malades, qui semblent encore vivantes.
Ces découvertes le conduisent vers une zone
étonnante :
une véritable oasis surgie au milieu du désert martien, baignée d’une
lumière verte mystérieuse.
Silas comprend alors que la vie martienne n’a peut-être pas totalement disparu.
Les ruines
martiennes
En poursuivant son exploration, Silas découvre
des ruines monumentales :
temples, statues géantes, tunnels, galeries souterraines et cités abandonnées.
Il traverse des couloirs interminables creusés
dans la roche et atteint des paysages grandioses où se dressent les vestiges
d’une civilisation ancienne.
Certaines statues colossales semblent veiller sur des lieux interdits.
Silas comprend que Mars a abrité une civilisation
très avancée, aujourd’hui disparue depuis des millénaires.
Il ne trouve pourtant aucune trace de vie active, seulement des architectures
raffinées et silencieuses.
La révélation
des cités-mondes
Après de longues explorations, Silas découvre un
gigantesque ensemble de dômes imbriqués, formant une construction
titanesque cachée sous la surface martienne :
la cité appelée Dann’saya.
À l’intérieur, il découvre un monde totalement
différent :
- jardins luxuriants,
- architectures splendides,
- passerelles gigantesques,
- bibliothèques lumineuses,
- cités entières recréant l’ancien Mars.
Il rencontre enfin les Martiens survivants.
Ces êtres humanoïdes, graciles, souvent masqués,
se déplacent avec une grande douceur.
Ils communiquent avec Silas par des voix mentales qui le guident et lui
expliquent leur histoire.
Tep’lo Hay, le
Gardien des Temps Passés
Silas est conduit devant leur guide spirituel et
mémoriel :
Tep’lo Hay, appelé le Gardien des Temps Passés.
Tep’lo Hay conserve la mémoire de la planète
Mars, que les Martiens nomment Enyu.
Il détient les souvenirs de leur civilisation disparue :
leurs coutumes, leurs arts, leur science, leur philosophie.
Les Martiens vivent désormais repliés sous les
dômes de Dann’saya car l’atmosphère de Mars s’est progressivement effondrée,
provoquant la mort de milliards d’êtres vivants.
Certaines espèces ont muté, d’autres ont dégénéré, devenant les créatures
étranges aperçues par Jack Woodlong.
Une
civilisation fragile mais vivante
Dans Dann’saya, Silas observe :
- des Martiens cultivant les derniers végétaux martiens,
- méditant dans ce qu’ils appellent les arts de la pensée,
- priant leurs dieux déchus,
- étudiant dans d’immenses bibliothèques où les textes émettent une
lumière vivante.
Leur société est pacifique, tournée vers la
mémoire, la transmission et la survie culturelle plutôt que vers la conquête.
Ils portent des masques pour préserver leur
intimité mentale et éviter que leurs pensées ne polluent celles des autres.
Conclusion du
voyage
Silas Langsteel comprend qu’il est devenu un
témoin privilégié d’un monde condamné mais digne.
Les Martiens l’ont laissé voir leur univers pour qu’il puisse transmettre leur
histoire.
Il quitte Dann’saya bouleversé par ce qu’il a
découvert :
Mars n’est pas un monde mort, mais un monde en sursis, conservé sous cloche par
une civilisation ancienne qui refuse de disparaître totalement.
Son voyage n’est pas une conquête, mais une révélation
:
Mars fut Enyu, un monde vivant, et ses habitants
luttent encore pour préserver la mémoire de ce qu’ils furent.
Thèmes majeurs
du récit
- Exploration scientifique et poétique
- Civilisation disparue
- Mémoire des mondes
- Fragilité de la vie
- Spiritualité et connaissance
- Ruines grandioses
- Rencontre pacifique entre espèces
- Témoignage plutôt que domination
ÉMILE DARVIEUX - INVENTEUR
MÉDUSOÏDE ARBORICOLE
Cette créature apparait dans LES CHRONIQUES DE L'ÎLE SANS NOM, Chapitre 4.
PLANS TECHNIQUES DU "CERBERUS"
Le sous-marin Cerberus apparaitra prochainement dans LES ABYSSES DE BRASS.
BILLET "SOUTHERN & ATLANTIC RAILROAD"


















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