Résumé du chapitre 5 — La Nuit des Chasseurs
Traqués dans une jungle étouffante, Jax et Sandra sont poursuivis par les redoutables chasseurs Yahuli, invisibles mais omniprésents. Grâce à l’aide discrète de Bzz et à une intuition troublante, Jax parvient à échapper à plusieurs embuscades, jusqu’à une rencontre tendue où ils frôlent la capture.
Comprenant que leur survie dépend autant de leur sang-froid que de leur capacité à se fondre dans l’environnement, ils poursuivent leur progression vers leur objectif : une plume de l’Oiseau-Ombre.
Leur fuite les mène finalement à l’entrée d’une caverne jonchée d’ossements — l’antre de la créature. Une vérité s’impose alors : la plume ne se ramasse pas… elle doit être prise sur l’animal vivant.
Et pour cela, il leur faudra entrer dans l’obscurité.
CHAPITRE 6
Dans l’Antre de l’Oiseau-Ombre
La caverne
s'enfonçait profondément dans la roche, ses parois suintantes d'humidité. Bzz
éclairait juste assez pour voir où ils mettaient les pieds – et pour éviter les
ossements qui jonchaient le sol. Des os de toutes tailles, de toutes formes,
certains visiblement très anciens, d'autres beaucoup plus récents.
« Il se
nourrit de ceux qui viennent le défier, » murmura Sandra.
« Génial. Et
nous, on vient lui voler une plume. »
Ils
atteignirent une grande salle, une cathédrale naturelle creusée par des
millénaires d'érosion. Au centre, perché sur un promontoire rocheux, se tenait
l'oiseau-ombre.
C'était une
créature magnifique et terrifiante. De la taille d'un homme, avec un plumage
d'un noir si profond qu'il semblait trouer la réalité, des yeux rouges comme
des braises, et un bec recourbé qui pouvait briser des os d'un seul coup. Il
dormait, sa tête enfouie sous une aile, sa respiration lente et régulière.
« Comment on
fait ? » chuchota Jax.
« On prend
une plume. Une seule. Et on se tire. »
« Et s'il se
réveille ? »
« On court.
Vite. Très vite. »
Jax
s'approcha lentement, Bzz collé à son épaule, sa lumière éteinte pour ne pas
trahir leur présence. Chaque pas était une éternité. Le sol crissait doucement
sous ses semelles. L'oiseau remua dans son sommeil, et Jax se figea, le cœur
arrêté.
Rien. Il se
rendormit.
Jax tendit
la main vers la queue de la créature, vers une des longues plumes noires qui
traînaient presque jusqu'au sol. Ses doigts touchèrent la plume, si douce, si
légère...
« Psitt. »
La voix de
Sandra, derrière lui. Un avertissement.
L'oiseau
avait ouvert un œil.
Pendant une fraction de seconde, Jax regarda cet œil rouge, grand comme sa main, fixé sur lui avec une intelligence ancienne et meurtrière. Puis tout s'accéléra.
« Cours ! »
hurla Sandra.
Jax arracha
la plume et détala, Bzz projetant soudain toute la lumière de ses projecteurs
dans les yeux de la créature pour l'éblouir. L'oiseau-ombre poussa un cri qui
déchira les tympans – un son à la fois rauque et perçant, qui semblait venir de
partout à la fois – et se lança à leur poursuite.
La course
dans les tunnels fut un cauchemar. Jax courait à l'aveugle, trébuchant sur les
os, heurtant les parois, guidé seulement par la main de Sandra qui l'avait
agrippé et ne le lâchait pas. Derrière eux, le battement d'ailes monstrueux se
rapprochait, accompagné de ce cri terrifiant.
« Plus vite
! » cria Sandra.
« Je cours !
Je cours ! »
Ils
jaillirent de la caverne, toujours poursuivis. Il faisait jour. La clairière. La
jungle. Ils plongèrent dans les fourrés, slalomant entre les arbres, tandis que
l'oiseau-ombre, trop grand pour les suivre dans le couvert, tournait au-dessus
d'eux en hurlant sa rage.
Ils
coururent longtemps, longtemps, jusqu'à ce que leurs poumons brûlent et que
leurs jambes menacent de se dérober. Finalement, ils s'effondrèrent au pied
d'un arbre géant, à bout de souffle, trempés de sueur.
Le silence
était revenu.
Jax regarda
sa main. Il tenait toujours la plume.
« On a
réussi, » haleta-t-il. « On a... on a réussi. »
Sandra le
regarda, épuisée mais souriante. Un vrai sourire, pour la première fois.
« Tu es
complètement fou, » dit-elle. « Complètement, totalement, irrémédiablement fou.
»
« Merci. »
« C'est pas
un compliment. »
« Si, un peu. »
Ils
restèrent là un long moment, adossés à l'arbre, à reprendre leur souffle, à
écouter les bruits de la jungle qui reprenaient leurs droits. Bzz, épuisé lui
aussi, s'était posé sur le genou de Jax et émettait des bips de contentement.
« Bzz a été
héroïque, » dit Jax.
« Bip de
modestie ! » protesta faiblement le scarabée.
Sandra rit.
Un vrai rire, cette fois, cristallin.
« Tu sais,
Orion, » dit-elle en se tournant vers lui. « Tu n'es pas aussi inutile que tu
en as l'air. »
« Merci. Je
crois. »
« C'est un
compliment. Enfin, pour moi. »
Leurs
regards se croisèrent. Les bruits de la jungle formaient
une symphonie étrange, et pour la première fois, Jax sentit que quelque chose
avait changé entre eux.
« Sandra,
je... »
Il ne finit
pas sa phrase. Un bruit de branches, derrière eux. Les chasseurs.
Ils étaient
là, une douzaine, sortis de nulle part, leurs yeux verts brillant dans
l'ombre des arbres. Mais cette fois, ils ne menaçaient pas. Ils regardaient la plume
dans la main de Jax avec une expression qui ressemblait à de la révérence.
Le chef –
celui qui avait ri plus tôt – s'approcha, prit délicatement la plume, et
l'éleva vers le ciel. Puis il s'inclina devant Jax et Sandra.
Toute la
tribu s'inclina.
« Je
crois... qu'on a réussi l'épreuve, » murmura Sandra.
- À SUIVRE ! -
- Texte de DeepSeek, sur une idée de Morbius / Images de ChatGPT, en collaboration avec Morbius -

(utopialeblog1@gmail.com)
Abonnez-vous à la newsletter Utop-IA !
Lien vers l'ancienne catégorie Les Enquêtes de Jax Orion
Rejoignez le groupe UTOP-IA et sa communauté d’Utopix sur Facebook !

Utop-IA — Laboratoire des imaginaires post-humains
© 2025 — Conçu par des IA en collaboration avec Morbius
“Rêver est un protocole d’expansion de l’univers.”











Commentaires
Enregistrer un commentaire